Résultats des tests en laboratoire du filtre à eau par gravité Ultimate Star Filter®
Analyses complètes du filtre à eau Ultimate Star Filter®
Le protocole de nos analyses
Afin de garantir sans équivoque l'efficacité de notre filtre et vous en apporter la preuve, nous avons procédé à des analyses complètes sur les principaux polluants susceptibles de se trouver dans votre eau potable.
Pour réaliser ces analyses dans des conditions optimales, nous avons fait appel à deux laboratoires de renommée mondiale. Nous avons appliqué les normes et les protocoles dédiés à ce type d'analyses, en utilisant des concentrations adaptées. En effet, de nombreuses marques présentent des analyses effectuées avec des normes ou des concentrations qui simplifient les tests mais ne peuvent en aucun cas être considérées comme des analyses pertinentes.
WESSLING FRANCE part of ALS est un laboratoire accrédité et compétent dans les domaines de la sécurité environnementale et de l'eau. Fort de 1200 collaborateurs en Europe et 20000 dans le monde, Wessling FRANCE ALS bénéficie de réelles compétences qui nous ont permis de mener à bien les analyses pointues dont nous avions besoin. Wessling est certifié ISO/CEI 17025 (voir le certificat).
SGS est un laboratoire d'envergure mondiale, présent sur tous les continents, doté d'un département compétent et spécialisé dans le domaine de l'analyse d'eau. Avec des process variés et complexes, c'est avec eux que nous avons élaboré, entre autre, le test de filtration des agents pathogènes sur la durée de vie totale du filtre de 3000 litres. SGS est certifié ISO/CEI 17025 (voir le certificat).
Nos analyses initiales ont toutes donné d'excellent résultats, et des analyses sur 3200 litres sont en cours chez nos deux laboratoires partenaires, SGS et Wessling France, qui prouvent l'efficacité de notre filtre sur sa durée de vie. Ces analyses étant très longues à réaliser, nous publierons sur cette page les résultats au fur et à mesure que nous les aurons.
La durée de vie de 6000 litres de nos filtres a été validée par une analyse spécifique. Retrouvez toutes les informations à ce sujet sur cette page.
Vous pouvez, sur le lien suivant, consulter le tableau complet des analyses, dont une synthèse est proposée ci-dessous. Pour le détail de chaque analyse, vous pouvez consulter l'inventaire des polluants proposé après le tableau de synthèse.

Le choix des polluants
Certaines marques de filtres présentent des listes très longues longues, mais dont le contenu manque de cohérence. Par exemple, nous pouvons y trouver des pesticides, uniquement susceptibles de se trouver aux États-Unis, ou d'autres polluants qui n'ont aucune chance de se trouver dans nos eaux souterraines en Europe.
Pour notre part, nous avons consulté des spécialistes et des chimistes afin d'établir la liste des polluants parmi les plus susceptibles de se trouver dans votre eau potable, présentant un risque réel pour la santé. Cette liste n'est pas exhaustive et sera enrichie au fur et à mesure que nous découvrirons de nouvelles pollutions préoccupantes. Nous réaliserons alors de nouvelles analyses dans le but de rester proactifs vis-à-vis des risques potentiels.
Vous trouverez ci-dessous les polluants testés, organisés par catégories, accompagnés des résultats d'analyses.
MICROBIOLOGIE
Dans l'eau, certains organismes pathogènes peuvent se développer et provoquer des maladies plus ou moins graves. C'est le cas des bactéries de type E.coli, ou des salmonelles. Potentiellement, il peut également y avoir des virus, sur lesquels notre filtre est efficace. Ces tests ont été réalisés sur la durée de vie totale du filtre, garantissant une efficacité tout au long de son utilisation.
Microbiologie
- Bactéries : élimination > 99.9999% à 3000 litres
- Salmonelles : élimination > 99.999% à 3000 litres
- Virus : élimination : 99.99% à 3000 litres
MÉTAUX LOURDS
Du fait de la détérioration des canalisations, ou provenant de pollution naturelle ou industrielle, les métaux lourds présents dans l'eau peuvent avoir une incidence plus ou moins grave sur notre santé lorsque leur concentration atteint un certain seuil. Nous avons ciblé les métaux lourds pouvant présenter un danger potentiel et nous les avons soumis au test de filtration avec le filtre Ultimate Star Filter® pour prouver son efficacité.
Les métaux lourds ne se comportant pas de la même manière suivant le pH de l'eau, il est impératif de faire les analyses avec différents pH pour présenter des analyses pertinentes. Par exemple, les métaux lourds se dissolvent très bien dans une eau plutôt acide (pH faible), mais précipitent au contact d'une eau neutre ou basique (pH élevé).
Beaucoup ne s'encombrent pas de ce détail, mais chez Star Water Filter®, nous avons fait le choix de multiplier nos tests avec des pH différents pour affirmer que notre filtre est vraiment efficace.
La plupart des molécules on été testées avec un pH de 6.5 (acide) et un pH de 8.5, (basique). Certains métaux lourds demandent un pH spécifique. C'est le cas pour le Béryllium, le fer et le zinc, que nous avons testé avec un pH de 7,5.
Tests réalisés avec un pH de 6,5
- Antimoine : élimination 99.6 %
- Arsenic : élimination > 96.1 %
- Baryum : élimination > 93.5 %
- Bismuth : élimination > 99.9 %
- Cadmium : élimination > 99.9 %
- Chrome : élimination > 99.7 %
- Cuivre : élimination > 99.9 %
- Manganèse : élimination > 99.9 %
- Mercure : élimination > 99.1 %
- Nickel : élimination > 99.9 %
- Plomb : élimination > 99.9 %
- Sélénium : élimination > 70 %
Tests réalisés avec un pH de 8,5
- Antimoine : élimination 99.6 %
- Arsenic : élimination > 99.5 % à 3200 litres
- Baryum : élimination > 99.9 % à 3200 litres
- Bismuth : élimination > 99.9 %
- Cadmium : élimination > 98.4 % à 3200 litres
- Chrome : élimination > 99.7 % à 3200 litres
- Cuivre : élimination > 99.9 % à 3200 litres
- Manganèse : élimination > 99.9 %
- Mercure : élimination > 96.9 % à 3200 litres
- Nickel : élimination 99.4 % à 3200 litres
- Plomb : élimination > 99.9 % à 3200 litres
- Sélénium : élimination > 97.7 %
Tests réalisés avec un pH de 7,5
- Béryllium : élimination > 99.9 %
- Fer : élimination > 99.9 % à 3200 litres
- Zinc : élimination > 99.9 %
PFAS
Les PFAS sont issus de la fabrication de matières antiadhésives, imperméabilisants ou encore antitache. Ces substances dangereuses se diffusent non seulement dans l’eau, mais également dans les sols, l’air, les fonds océaniques, jusqu'aux régions arctiques, contaminant au passage les organismes vivants, dont l’être humain. Ils sont présents aujourd'hui sur la quasi-totalité du territoire Européen et se dégradent très lentement, sur plusieurs siècles, voire des millénaires pour certains. Ils font partie des « polluants organiques persistants », ce qui leur a donné le triste nom de "polluants éternels". Parmi les effets délétères recensés sur la santé, ils ont une toxicité avérée sur le foie et les reins. Ils sont soupçonnés d’être cancérogènes, neurotoxiques, reprotoxiques et perturbateurs endocriniens, ou encore accusés de favoriser l’obésité et le diabète de type 2.
Certains sont encore plus inquiétants, comme le PFOA qui est reconnu « cancérogène pour les humains », le PFOS reconnu « cancérogène possible », comme par ailleurs le PFHxA.
Depuis peu, nous savons que le TFA (Acide trifluoroacétique), qui fait partie des PFAS et dont l'origine est la dégradation d'un pesticide très répandu en Europe, envahit de manière quasi systématique les eaux potables et les sols. Cette molécule, très petite et complexe à capturer, n'est pas souvent analysée. Nous avons décidé néanmoins de polluer notre eau de test avec ce poison, afin de vérifier que notre filtre est réellement efficace, même sur ce PFAS spécifique.
Nous avons concentré nos analyses sur les PFAS les plus répandus et les plus toxiques.
PFAS
- PFHxa (Acide perfluorohexanoïque) : élimination > 99.7 %
- PFOA (Acide perfluorooctanoïque) : élimination > 98.4 % à 3200 litres
- PFOS (Acide perfluorooctanesulfonique) : élimination > 98.9 % à 3200 litres
- TFA (Acide trifluoroacétique) : élimination > 98.9 %
DÉRIVÉS DE PLASTIQUE
Le plastique est partout, nous le savons. Mais ce que tout le monde ne sait pas, c'est que sa dégradation entraîne la lixiviation de molécules entrant dans sa composition et provoque une pollution de plus en plus générale des eaux de boisson. Parmi ces molécules dangereuses se trouve le Bisphénol A (ou BPA), classé comme « substance extrêmement préoccupante », agissant comme perturbateur endocrinien, mais ayant également de très nombreux impacts sur la santé humaine.
Le Nonylphénol est un composé organique synthétique utilisé dans l'industrie comme dispersant, émulsifiant ou encore comme détergent. On le retrouve également dans les peintures, ainsi que dans certains produits cosmétiques tels que les shampooings, mais également dans certains nettoyants domestiques. Sa présence est de plus en plus inquiétante et l'AEE (L’Agence Européenne pour l'Environnement) a déclaré que c'est l'un des produits le plus retrouvé dans les eaux de rivières et fleuves d'Europe. Ce composé est un perturbateur endocrinien et cancérogène du fait de sa capacité à accroître significativement le risque de cancer mammaire
L'Octyphénol entre dans la composition d’intermédiaires servant à la fabrication des pneus de véhicules, mais est également utilisé pour la confection de résines isolantes pour les circuits électroniques. Plus généralement, il est présent dans certaines encres, dans de nombreuses colles et dans les peintures marines. Comme le Nonylphénol, il s'agit d'un polluant organique classé comme perturbateur endocrinien, que l'on retrouve associé à de nombreuses particules en suspension, ainsi que dans les sédiments des eaux douces et marines. On le retrouve aujourd'hui dans les tissus gras humains et le lait maternel, avec un risque pour la santé semblable à celui du Nonylphénol.
Le problème majeur est qu'une grande partie de ces molécules traversent les stations d'épuration sans être dégradées ou en étant incomplètement dégradées et se retrouvent dans nos eaux de boisson.
Dérivés de plastique
- BPA (Bisphénol A) : élimination > 99.8 % à 3200 litres
- Nonylphénol : élimination > 99.3 % à 3200 litres
- Octyphénol : élimination : 99.1 % à 3200 litres
CHLORE ET DÉRIVÉS
Le chlore est utilisé comme désinfectant dans l'eau potable avant sa distribution. Sa concentration est réglementée et normalement limitée à 0,1 mg/litre. Cette concentration s'applique au “chlore libre résiduel”, quantité de chlore qui reste après sa recombinaison avec d'autres molécules, ou sa dégradation. Il peut arriver, dans certaines condition, comme une épidémie (COVID), que cette concentration soit plus élevée.
Si du chlore résiduel est présent dans votre eau de boisson, il a comme inconvénient d'avoir une odeur et un goût désagréables, pouvant provoquer un déséquilibre de la flore intestinale, responsable de problèmes digestifs chez certaines personnes sensibles. Mais au-delà de ça, en se combinant avec des matières organiques, le chlore peut produire des sous-produits-chlorés, par exemple le chloroforme, soupçonné d'augmenter les risques de développer des cancers de la vessie ou du rectum.
La chloramine peut être présente dans l'eau potable si elle est utilisée en tant que désinfectant. Mais elle peut également être produite de manière non intentionnelle lorsqu'il y a un contact entre le chlore utilisé dans le traitement de l'eau et l'ammoniac naturel, souvent présent lui aussi dans l'eau potable. Même si la chloramine, à priori, ne présente pas de danger pour la santé, l'odeur et le goût qu'elle transmet à l'eau n'est pas agréable.
Chlore et dérivés
- Chlore total : élimination > 99.5 % à 3200 litres
- Chlore libre : élimination > 99.5 % à 3200 litres
- Chloramines : élimination > 99.5 % à 3200 litres
RÉSIDUS MÉDICAMENTEUX
Nous assistons, ces dernières années, à une dégradation alarmante de la qualité de l'eau potable, marquée par une contamination aux résidus médicamenteux, systématique et préoccupante. Autant dire que nous avons pris le temps de nous intéresser à ce sujet particulier. Il est tout à fait impossible de tester toutes les molécules résiduelles liées aux médicaments tellement elles sont nombreuses. Nous en avons donc sélectionné quelques-unes en nous basant sur des études menées à travers l'Europe pour inventorier les résidus médicamenteux trouvés dans l'eau potable. Nous avons ainsi choisi de tester des molécules de différents types, représentatives des échantillons que nous trouvons dans les sources d'eau potable. Beaucoup de molécules associées à certains types de médicaments sont assez semblables les unes aux autres. Si l'efficacité sur un médicament est avérée, nous savons par extensions qu'elle le sera également pour un groupe de molécules similaires.
Même si la concentration en médicaments dans l'eau reste faible, il existe des effets toxiques sur le corps humain du fait du caractère chronique de l’exposition. Associée aux risques d’accumulation dans la chaîne alimentaire et dans le corps humain, c'est un potentiel effet cocktail.
Voici la liste des médicaments testés avec notre filtre, regroupant les catégories variées et les molécules parmi celles les plus retrouvées dans les eaux potables.
Amoxicilline, Erythromycine (antibiotiques) : les antibiotiques sont consommés d'une manière de plus en plus importante dans le monde entier, et sont rejetés en grande partie dans l'environnement. Or, ces molécules peuvent contourner les procédés de traitement de l’eau et se retrouver directement dans votre eau du robinet. Ils ont des conséquences directes sur notre santé et participent à la résistance aux antibiotiques, véritable problème à l'échelle mondiale.
- Amoxicilline : élimination > 99.9 % à 3200 litres
- Erythromycine : élimination > 99.9 % à 3200 litres
Carbamazépine (traitement de l’épilepsie, antalgique neuropathique et psychotrope utilisé comme régulateur de l'humeur dans les cas de schizophrénie ou pour le traitement des personnes bipolaires) : cette molécule fait partie de celles les plus retrouvées dans les eaux brutes, mais également dans les eaux traitées.
- Carbamazépine : élimination > 98.2 % à 3200 litres
Primidone (anti-épileptique)
- Primidone : élimination > 99.9 % à 3200 litres
Diaezpam (anxiolytique) : traitement répandu, et dont on retrouve les molécules dans l'eau du robinet.
- Diaezpam : élimination > 98 % à 3200 litres
Diclofenac, Ibuprofène, Naproxène (anti-inflammatoires non stéroïdiens) : au même titre que les antibiotiques, les anti-inflammatoires, dont l'usage est en hausse, se retrouvent régulièrement dans les analyses de l'eau.
- Diclofenac : élimination > 99.9 % à 3200 litres
- Ibuprofène : élimination > 99.3 % à 3200 litres
- Naproxène : élimination > 97.9 % à 3200 litres
Gemfibrozyl (anti-cholesterol)
- Gemfibrozyl : élimination > 99.9 % à 3200 litres
Paracétamol (antalgique) : cette molécule fait partie de celles les plus retrouvées dans les eaux brutes.
- Paracétamol : élimination > 98 % à 3200 litres
Sulfaméthoxazole, Triméthoprime (anti-infectieux)
- Sulfaméthoxazole : élimination > 99.9 % à 3200 litres
- Triméthoprime : élimination > 97.9 % à 3200 litres
HORMONES / PERTURBATEURS ENDOCRINIENS
L'estradiol est un œstrogène, hormone sexuelle chez la femme. Il est considéré comme potentiellement dangereux en agissant comme perturbateur endocrinien dans l'environnement, où sa présence est considérée comme un résidu de médicament humain (ou vétérinaire).
L'éthinylestradiol est un dérivé de synthèse de l'estradiol. C'est l'œstrogène le plus utilisé au monde et se trouve dans presque toutes les formulations modernes de pilules contraceptives. Cet œstrogène de synthèse est excrété dans les urines et les fèces et est donc libéré dans la nature. Si nous ne connaissons pas encore précisément les conséquences de cette pollution, nous savons qu'il est présent dans presque tous les grands fleuves du monde et dans les eaux de surface.
Hormones
- Estradiol : élimination > 99.9 % à 3200 litres
- Éthinylestradiol : élimination > 99.9 % à 3200 litres
PESTICIDES / HERBICIDES
Au même titre que les résidus médicamenteux, le sujet des pesticides et des herbicides dans l'eau potable est un sujet préoccupant. En effet, l'utilisation de ces produits par l'agriculture conventionnelle a connu une augmentation très importante depuis plusieurs années. Il en découle une pollution systématique des cours d'eau et des nappes phréatiques, avec des effets délétères sur l'environnement.
De nombreuses études prouvent aujourd'hui que ces produits et leurs métabolites sont dangereux pour la santé humaine.
Afin de vérifier l'efficacité de notre filtre Ultimate Star Filter® sur ces produits, nous avons effectué des analyses ciblées. Des centaines de molécules existent et sont répandues dans l'environnement. Il est donc impossible de toutes les tester. Nous avons concentré notre étude sur celles qui sont le plus présentes dans l'eau et qui présentent un danger avéré sur la santé humaine. Comme pour les résidus médicamenteux, nous partons du principe qu'un nombre important de molécules utilisées dans ces produits de traitement sont assez semblables chimiquement. Si le filtre est efficace sur une molécule, il l'est tout autant sur des molécules similaires.
L'aldrine est un insecticide chloré qui est non biodégradable et considéré comme l'un des polluants organiques persistants, faisant partie des substances extrêmement dangereuses telles que listées par l'EPA (Agence de l'environnement Américaine). Il a été utilisé pendant plus de 25 ans pour tuer les insectes dans les cultures, les forêts et dans les industries, et largement utilisé comme pesticides pour les cultures de maïs et les agrumes. Bien que ces produits chimiques ne soient plus fabriqués ni approuvés pour une utilisation depuis 1990, on les retrouve encore aujourd'hui dans les sols et l'eau, du fait de leur persistance.
- L'aldrine : élimination > 95.5 % à 3200 litres
La dieldrine est un insecticide organochloré, très similaire à l'aldrine, qui a été utilisé comme une alternative au DDT, avant que l'on ne découvre son extrême toxicité et sa persistance dans le milieu naturel (il est considéré comme polluant organique persistant). Son utilisation a été interdite dans de nombreux pays dans les années 1990, mais malgré ces interdictions, son utilisation massive entraîne encore aujourd'hui la pollution de nombreuses anciennes terres agricoles et maraîchères.
- La dieldrine : élimination > 99 % à 3200 litres
Le DDD (dichlorodiphényldichloroéthane) est un insecticide organochloré, qui traverse le placenta et a été retrouvé dans le lait maternel. Bien que lui aussi interdit dans de nombreux pays depuis très longtemps, on le retrouve encore dans l'environnement du fait de sa persistance.
- Le DDD : élimination > 99 % à 3200 litres
Le DDT (Dichlorodiphényltrichloroéthane) est utilisé pour ses propriétés insecticides et acaricides et devient rapidement l'insecticide le plus utilisé dans le monde. On le pulvérise dans les champs, dans les maisons et pour la lutte contre divers arthropodes vecteurs de maladie comme le paludisme, le typhus et la peste bubonique. Interdit dans de nombreux pays depuis les années 1970, on en retrouve encore des traces aujourd'hui en raison de sa persistance élevée.
- Le DDT : élimination > 99 % à 3200 litres
Le DDE (dichlorodiphényldichloroéthylène) est l'un des produits de décomposition du DDT le plus commun.
- Le DDE : élimination > 99 % à 3200 litres
L'endosulfan est une substance active utilisée dans certains produits phytosanitaires pour son effet insecticide. Interdit aujourd'hui dans plus de 80 pays à cause de sa toxicité sur la santé humaine et interdit en Europe depuis 2005, on en retrouve encore dans les eaux potables.
- L'endosulfan alpha : élimination > 96 % à 3200 litres
- L'endosulfan bêta : élimination > 96 % à 3200 litres
L'endrine a été principalement utilisé pour ses propriétés insecticide sur le tabac, les pommiers et les céréales. Inscrit depuis mai 2004 parmi les 12 polluants organiques persistants, son utilisation est réglementée.
- L'endrine : élimination > 99.8 %
L'heptachlore est un insecticide organochloré utilisé essentiellement contre les insectes du sol et les termites, ainsi que comme anti-moustique pour combattre le paludisme. Il fait partie lui aussi des 12 polluants majeurs à l'échelle mondiale, à cause de sa toxicité provoquant chez l'homme des lésions du foie. Il est soupçonné de provoquer le cancer.
- L'heptachlore : élimination > 99.5 % à 3200 litres
Le lindane est un insecticide organochloré doté d'un très large spectre et qui trouve de nombreuses applications en agriculture comme pesticide, dans la protection des bois, mais aussi en médecine vétérinaire et en santé publique. Il s'agit d'une neurotoxine qui chez l'homme atteint surtout le système nerveux, le foie et les reins, et il est peut-être un agent cancérigène et perturbateur endocrinien.
- Le lindane : élimination > 99.9 %
Le méthoxychlore est un insecticide utilisé pour protéger les cultures, les plantes ornementales, mais également les troupeaux et les animaux domestiques contre les puces, les moustiques et autres insectes. À la base destiné à remplacer le DDT, il a été interdit en 2002 dans l'Union Européenne en raison de sa toxicité aiguë.
- Le méthoxychlore : élimination > 99.6 %
Le pentachloronitrobenzène (quintozène) est un fongicide.
- Le quintozène : élimination > 99 % à 3200 litres
Le chlordane est un insecticide organochloré interdit dans l'Union européenne depuis 1981. Sa persistance dans l’environnement est telle qu'il est encore très présent, même après de nombreuses années et peut causer des problèmes au système nerveux, au système digestif et au foie.
- Le Cis-chlordane : élimination > 99.5 % à 3200 litres
- Le Trans-chlordane : élimination > 99.5 % à 3200 litres
Le chlorothalonil est utilisé comme pesticide fongicide, ainsi que comme anti-germinatif. Il fait partie des organochlorés dérivés du benzène. Il a été interdit par l'Union européenne en 2019. En France, une étude de l'Anses (Agence de sécurité sanitaire) révèle qu'un de ses métabolites (le R471811) est retrouvé à une concentration supérieure à 0,1 µg/L dans 34 % des échantillons d'eau analysés.
- Le chlorothalonil : élimination > 99.8 %
L'atrazine est l'un des herbicides les plus couramment utilisés dans le monde du fait de son faible coût. Cette molécule a été interdite en 2003 dans l’Union européenne. En 2007, un rapport publié par l'INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale) met en cause l'atrazine comme cause potentielle de certains cancers de la prostate et de cancer du sein.
- L'atrazine : élimination > 99.7 %
L’imidaclopride est un pesticide de la famille des néonicotinoïdes, insecticides les plus utilisés dans le monde, employés massivement en agriculture depuis le début des années 1990. Récemment, il a été prouvé que ces molécules contaminent le sol, l'eau, les plantes, le pollen et l'air. À titre d'exemple, l'imidaclopride est plus de 7 000 fois plus toxique pour une abeille que le DDT, pourtant déjà très toxique.
- L’imidaclopride : élimination > 99.9 % à 3200 litres
Le métolachlore est utilisé comme herbicide sélectif. Il fait partie des pesticides le plus souvent trouvés dans les nappes phréatiques. Il est considéré comme un perturbateur endocrinien potentiel, pour les animaux ou pour l'homme, via l'eau potable ou l'inhalation, ou même par ingestion en tant que résidu de pesticides. Bien qu'interdit en France depuis 2003, on en retrouve encore aujourd'hui dans l'eau et l'air sous la forme de ses produits de dégradation.
- Le métolachlore : élimination > 99 % à 3200 litres
Le glyphosate est un herbicide total. C'est le désherbant le plus vendu au monde, pulvérisé chaque année sur des millions d'hectares. Il est classé depuis 2015 comme « probablement cancérogène ». Bien que réputé peu mobile dans les sols et rapidement dégradable, de nombreuses études montrent qu'il est néanmoins de plus en plus présent dans les eaux de surface, voire souterraines et littorales.
- Le glyphosate : élimination > 99.8 %
AMPA (acide aminométhylphosphonique) est un sous-produit de dégradation très répandu du glyphosate. Son utilisation massive entraîne la présence de l'AMPA de manière quasi systématique dans l'environnement, et en particulier dans les eaux.
- AMPA : élimination > 93.9 %
Le glufosinate est un composé organophosphoré présent dans plusieurs herbicides de contact non sélectifs.
- Le glufosinate : élimination > 99.2 %
Le chlordécone est un insecticide organochloré toxique, écotoxique et persistant. Cet insecticide a été largement utilisé dans les Antilles françaises pour lutter contre le charançon du bananier. Il est considéré comme non biodégradable. Sa durée de vie dans les sols est évaluée entre 250 et 650 ans. Utilisé jusqu'en 1993 dans les Antilles Françaises, nous savons aujourd'hui qu'il faudra plusieurs décennies, voir plusieurs siècles, pour qu'il ne soit plus présent dans les sols antillais. Plus préoccupant encore, le chlordécone, en se dégradant, produit des métabolites tout aussi toxiques et dangereux, présents non seulement dans le sol, mais également dans l'eau.
Il est accusé de provoquer différents cancers dont le cancer du foie et le cancer de la prostate.
- Le chlordécone : élimination > 99.9 %
COV
Les COV, ou composés organiques volatils, se trouvent sous forme gazeuse dans l'atmosphère terrestre. Ils participent à des réactions photochimiques dans l'atmosphère, causant l'augmentation de la concentration en ozone avec divers effets sur la santé, comme l'augmentation des cas d'asthme. Certains COV sont nocifs pour les espèces animales et végétales et l'augmentation de l'ozone a un effet sur la modification du climat en provoquant une augmentation de la température globale de la terre. Les COV sont également adsorbés sur l'argile ou les limons puis transférés dans l'eau, altérant ainsi la qualité de l'eau potable.
Benzène : le benzène est un composé organique utilisé en grande partie comme intermédiaire dans la synthèse d'autres composés comme le caoutchouc, les solvants, les plastifiants, les détergents, les additifs alimentaires, certains médicaments, les pesticides, les explosifs, etc... Il est cancérogène et génotoxique. On le retrouve dans les eaux souterraines.
- Benzène : élimination > 99.6 %
Toluène : Le toluène est un hydrocarbure aromatique, couramment utilisé en tant que réactif ou solvant. Il se retrouve dans certains carburants pétroliers et entre dans la fabrication de peintures, vernis, laques, cires, encres, mais également dans certains adhésifs et colles. C'est un produit nocif pour le système nerveux central (cerveau, moelle), et comme le benzène, il peut contaminer par lixiviation les eaux souterraines.
- Toluène : élimination > 99.5 %
COHV
Les COVH (Composés Organiques Halogénés Volatils) sont connus pour leur persistance dans l’environnement et leur capacité à migrer vers les eaux souterraines avec le risque de contaminer les sources d’eau potable. Ils sont cancérigènes et perturbent le système endocrinien humain.
Parmi ces COHV, le chlorure de vinyle est très répandu, servant à la fabrication du PVC par le biais de sa polymérisation. Sa présence dans le réseau d'eau provient de pollutions industrielles, mais aussi de la dégradation des canalisations en PVC.
COHV
- Chlorure de vinyle : élimination > 99.6 %
- Dichlorométhane : élimination > 99.7 %
- cis-1,2-Dichloroéthylène : élimination > 99.7 %
- trans-1,2-Dichloroéthylène : élimination > 99.5 %
- Trichlorométhane : élimination > 99.7 %
- 1,1,1-Trichloroéthane : élimination > 99.4 %
- Tétrachlorométhane : élimination > 99.3 %
- Trichloroéthylène : élimination > 99.6 %
- Tétrachloroéthylène : élimination > 99.4 %
- 1,1-Dichloroéthane : élimination > 99.6 %
- 1,1-Dichloroéthylène : élimination > 99.6 %
MICROPLASTIQUES
Les microplastiques sont constitués de petites particules de matière plastique dont la taille est inférieure à 5 millimètres. Ces débris se dispersent dans l'environnent et s'accumulent de manière préoccupante dans les sols, les cours d'eau, les lacs et l'environnement marin. Ces particules ont contaminé tous les écosystèmes, et tous les échelons de la chaîne alimentaire. En 2018, Greenpeace en a trouvé dans la quasi totalité des échantillons de neige prélevés en Antarctique. En 2019, dans une zone isolée et protégée en montagne, à 1 400 mètres d'altitude, plus de 300 minuscules morceaux de plastique ont été dénombrés par mètre carré.
Le WWF publie en 2019 une étude qui démontre qu'un individu pourrait ingérer de manière hebdomadaire jusqu'à 5 grammes de plastique, dont 90 % issus de l'eau du robinet ou en bouteille et près de 10% dans les fruits de mer. C'est l'équivallent du poids d'une carte bancaire.
Même si l'impact sur le corps humain n'est pas encore bien connu, nous savons que les microplastiques induisent un risque accru d'infarctus du myocarde, d'accident vasculaire cérébrale, de cancer des testicules, de la maladie d'Alzheimer et s'accumulent dans le foie et même dans le cerveau.
Microplastiques
- Particules de 5μm-20μm : élimination > 99 %