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Analyses & décryptages
Publié le 04/11/2025

Ultimate Star Filter® vs Pure Filters

Découvrez notre droit de réponse à Pure Filters et ce qui distingue réellement les filtres Ultimate Star Filter® des filtres Coldstream®.

  • Contexte : article de Pure Filters comparant Coldstream® FTO+ à Ultimate Star Filter®, avec arguments biaisés, incomplets ou faux.
  • Qui est qui :
    • Star Water Filter® : concepteur / fabricant, 2 ans de R&D, filtre breveté, plus de 200 000 € investis en analyses.
    • Pure Filters : simple revendeur Coldstream®, sans expérience de conception ni de tests.
  • Technologie Ultimate Star Filter® : filtre composite breveté (double charbon actif coco certifié NSF®, média métaux lourds NSF®, membrane de nanofiltration issue d’une techno NASA, argent colloïdal, alumine activée, matériaux alimentaires), filtre intégralement testé REACH (aucune substance dangereuse parmi 247).
  • Analyses & normes :
    • Tests réalisés par Wessling et SGS, laboratoires certifiés ISO/CEI 17025.
    • 11 familles de polluants testées, dont PFAS (TFA inclus), microplastiques, glyphosate, chlordécone, chlorure de vinyle, hormones…
    • Campagnes sur 3200 L : virus, bactéries, salmonelles, nombreux métaux lourds, PFOA/PFOS avec taux de réduction ≈ 99 %.
  • Réponses aux critiques de Pure Filters :
    • Clarification sur les tests en triplicat (prototypes, sécurisation contre d’éventuelles fuites).
    • Mise au point sur l’accréditation des labos, la méthodologie et la conformité aux normes NSF®.
    • Démenti des accusations de manque de transparence (protocole complet et analyses publiés).
  • Limites et zones d’ombre chez Coldstream® / Pure Filters :
    • Aucune preuve publiée sur PFAS, TFA, microplastiques.
    • Tests métaux lourds sans mention de pH (non conforme à NSF® 53).
    • Résultats jugés peu plausibles sur nitrates et fluor pour un simple couple céramique + charbon actif.
    • Absence d’analyses type REACH sur l’innocuité des matériaux Coldstream®.
  • Durée de vie & coût réel :
    • Ultimate Star Filter® : durée prouvée sur ≥ 3000 L par filtre (6000 L la paire), débit élevé, efficacité maintenue.
    • Coldstream® : durée annoncée 6–8 mois / 1500 L, débit lent, coût au litre finalement plus de 2× supérieur à Ultimate Star Filter®.
  • Positionnement final de Star Water Filter® :
    • Refus de la polémique, priorité aux preuves, à la transparence et à la satisfaction client (avis vérifiés).
    • Ambition : faire partie des meilleurs filtres du marché en continuant à améliorer la technologie et les tests, plutôt que dénigrer la concurrence.

Cet article fait suite à la parution d’un sujet de Blog paru sur la boutique Pure Filters, revendeur Luxembourgeois des filtres Coldstream®, dans lequel ils comparent les filtres Coldstream® FTO+ aux filtres Ultimate Star Filter® de notre marque Star Water Filter®. Nous n’aurions pas réagi si les arguments utilisés n’étaient pas aussi subjectifs, incomplets, voire faux, et en manipulant certaines informations, à leur unique profit.

Nous allons donc vous expliquer dans cet article ce qu'est réellement le filtre à eau par gravité Ultimate Star Filter®, lever le doute sur les attaques totalement injustifiées émises par ce concurrent et rétablir factuellement la vérité. Nous ne l'aurions jamais fait si nous n’avions pas été attaqués, quelques jours à peine après la mise en ligne de notre nouvelle gamme, car nous sommes convaincus qu'il vaut toujours mieux défendre les avantages de son propre produit plutôt que de dénigrer les autres. Mais vu les circonstances toutes particulières, nous en profiterons pour vous révéler certaines vérités sur les filtres Coldstream®. Quand on critique, il faut toujours être certain d'être soi-même irréprochable. Même si au final, nous pensons que les filtres Coldstream® sont de bons filtres, simplement limités en termes de durée de vie, de par leur technologie et leur conception. Ce n'est pas un défaut, dans la mesure où les choses sont annoncées, comme Pure Filters l'écrit dans ses conclusions, je cite : "Chacun évaluera le rapport valeur/prix au regard des technologies comparables et des preuves publiées."


En préambule, sur la page d'accueil du site de Pure Filters, on peut lire : "Obtenir un purificateur d'eau est une démarche sérieuse, c'est pourquoi nous avons consacré énormément de temps et consulté de nombreux experts pour rédiger des comparatifs scientifiquement objectifs.". Vraiment ? Quels sont ces scientifiques? Des pseudos experts qui revendent leurs produits et concluent inlassablement que leur filtre est le meilleur ? C'est cela l'objectivité ? Ce n'est pas comme ça que nous imaginons notre politique commerciale. Donner un avis objectif, c'est n'être soumis à aucune pression ni à aucun intérêt financier. Nous n'avons jamais entrepris cette démarche, pourtant tentante, vis-à-vis de marques comme Weeplow, Uobafil, Euroguard, et d'autres, qui ne présentent aucune garantie, voire aucune analyse du tout. Parler d'eux aurait été utile, pour défendre les consommateurs et valoriser ceux qui ont des filtres à eau de qualité à proposer. Mais Pure Filters a préféré parler de nous, parce que nous sommes plus sérieux, et de vrais concurrents. Cela nous rappelle l'époque où nous nous avions avec Pure Berkey, première boutique de Pure Filters, des relations courtoises, constructives, où nous faisions front ensemble quand les choses allaient mal pour Berkey®. Ce temps semble désormais révolu...

Le contexte de la création du filtre Ultimate Star Filter®

Revendeurs en Europe depuis de nombreuses années des systèmes Berkey® et British Berkefeld®, nous avons parfois été confrontés à des questions, des problématiques ou des défauts sur ces filtres. Voulant conserver le meilleur mais améliorer ce qui pouvait l'être, nous nous sommes mis en tête de fabriquer notre propre filtre, avec comme ambition de créer un filtre à eau performant, innovant, en utilisant les meilleures technologies du marché, en prouvant tout ce que nous avançons, dans une totale transparence. Pari ambitieux et un peu fou, mais nous nous sommes lancés dans cette aventure et nous y travaillons depuis 2 ans. Nous avons consulté des chimistes, des biologistes, des industriels, et nous avons dépensé sans compter pour y parvenir. A ce jour, nous avons investi plus de 200.000€, simplement pour nos analyses. Qui peut en dire autant ?

Qui est Pure Filters ?

A la base, il y avait Pure Berkey®, revendeur Luxembourgeois des systèmes de filtration Berkey®. Pure Filters a été créée en pleine polémique sur les filtres Berkey®, pour revendre les produits de la marque Coldstream®. Pure Filters n’est donc qu’un revendeur, qui achète et revend des filtres, sans réelle expérience donc ni en conception, ni en fabrication, et encore moins en analyses d'eau, ayant simplement hérité des données fournies par les fabricants auprès desquels ils achètent leurs produits.

Pourquoi sommes-nous plus crédibles et pourquoi sommes-nous attaqués ?

Nous avons conçu nos propres filtres, nous les avons prototypés, testés, remaniés, re-testés. Nous avons collaboré avec des professionnels, des laboratoires afin d'être certains, non seulement de proposer une solution nouvelle et efficace, mais également de prouver tout ce que nous disons par des analyses, sur le filtre, sur son innocuité, en demandant certaines certifications, sans se soucier de la concurrence, juste faire le mieux possible, sans dénigrer qui que ce soit.

Pourtant, 6 jours seulement après la mise en ligne de notre boutique, Pure Filters a publié un rapport, totalement subjectif et approximatif, en tentant de nous nuire à tout prix. Quel acharnement ! Ces attaques sont-elles justifiées, Pure Filters est-il bien aussi intègre et honnête qu'il le prétend dans ces publications ? C'est ce que nous allons voir.

Le filtre Ultimate Star Filter®, c'est quoi ?

De conception totalement nouvelle et breveté par nos soins auprès de l'INPI, notre filtre à eau est un filtre composite, utilisant tout ce qui se fait de mieux en matière de filtration d'eau par gravité. La coque extérieure est formulée à partir des deux meilleurs charbons actifs du marché, tous deux certifiés NSF®, imbriqués avec un traitement spécifique pour les métaux lourds, lui-même certifié NSF®. Ces matériaux sont moulés à basse pression (procédé breveté) afin de conserver un débit d'eau rapide. Le cœur du filtre est une membrane de nanofiltration, brevetée NSF®, conçue à la base pour la NASA pour la filtration de l'eau dans l'espace. Ces éléments intègrent de l'argent colloïdal, pour son action bactériostatique, ainsi que de l'alumine activée afin de renforcer le pouvoir de filtration sur certains éléments spécifiques. Les coques sont en polypropylène, de qualité alimentaire. Les joints sont en silicone, de qualité alimentaire. La colle servant à assembler tous ces éléments a passé tous les tests de sécurité.


Afin de garantir une totale innocuité, nous avons soumis l'intégralité du filtre aux tests de conformité Européenne REACH. Testé par Eurofins, notre filtre est exempt des 247 produits préoccupants ou dangereux listés en Europe, ce qui inclut le BPA et les phtalates.

Les certifications

En plus de ne proposer que des éléments filtrants certifiés NSF®, nous avons soumis notre filtre à cette même certification. Ce qui impose des tests rigoureux, coûteux, et la certification de l'usine de fabrication, que nous avons demandée et obtenue. Notre filtre est certifiés NSF®.

Les analyses

Bien entendu, pendant les deux années qui ont été consacrées à la conception de notre filtre, nous avons procédé à de très nombreux tests : sur le débit, sur la filtration des polluants et sur leur innocuité. Ces tests ont été réalisés dans le laboratoire interne de notre chaîne de fabrication, et n'ont pas de valeur contractuelle. Raison pour laquelle, avant même leur commercialisation, nous avons procédé à de nouveaux tests dans des laboratoires compétents : Wessling en France, pour la majeure partie des analyses initiales, et SGS, laboratoire international. Tous deux certifiés ISO/CEI 17025. Vous pouvez consulter le certificat ISO/CEI 17025 de SGS, et le certificat ISO/CEI 17025 de Wessling / ALS.

Nous avons testé 11 groupes de polluants, ceux qui sont le plus couramment retrouvés dans l'eau, en privilégiant les molécules les plus représentatives, incluant les PFAS (dont le TFA), les microplastiques, le glyphosate, le chlordécone, le chlorure de vinyle, certaines hormones, etc. Pour des raisons de coûts initiaux (ces premières analyses nous ont coûté 80.000 €), et de délai (il faut plusieurs mois pour réaliser ces tests), nous avons lancé les tests de l’ensemble des polluants sur 3200 litres en décalé. Ceux concernant les virus, bactéries, salmonelles, Chrome, Arsenic, Mercure, Plomb, Cuivre, Baryum, Cadmium, Fer, Nickel, PFOA et PFOS sont déjà effectués, et en ligne sur cette page. Les tests se poursuivent et seront affichés au fur et à mesure que nous aurons les résultats.


Tout est dit, tout est transparent, les analyses attestent de l'efficacité du filtre, toutes les études ont été menées pour prouver qu'il ne contient aucune matière dangereuse, que dire de plus ? Tout cela est factuel, peut être vérifié, analysé, nous n'avons rien à cacher. Et nous sommes donc certains de l'efficacité de notre filtre, tout ce qui pouvait être testé l'a été.

Notre droit de réponse concernant l'article publié par Pure Filters au sujet de nos filtres à eau Ultimate Star Filter®

Nous allons passer en revue les propos de Pure Filters afin d'y répondre, et nous verrons ensuite si tout ce qui est publié sur leur site à propos des filtres qu'ils revendent est aussi intègre et factuel qu'ils ne cessent de l'écrire.

Il est écrit, à de nombreuses reprises, tellement souvent d'ailleurs qu'il est a se demander si ce n'est pas fait exprès pour tenter de nous décrédibiliser ;), que l'abattement le plus performant sur les trois essais en triplicat a été choisi pour les analyses initiales. Et bien oui, c'est bien le cas

Pas de mensonge de notre part, que de la transparence, nous aurions très bien pu ne pas le dire. La raison de ceci s'explique très clairement, il n’y aucun mystère, aucune malice et aucune intention de cacher quoi que ce soit. Lors de ces premiers tests, la partie plastique de notre filtre n'était pas finalisée et il s'agissait donc de prototypes avancés. La partie filtration était terminée, et c'est la même aujourd'hui sur nos filtres définitifs, mais les capuchons étaient des impressions 3D, ce qui ne perturbait en rien les résultats d'analyses. Par contre, leur collage et leur imperméabilité étaient perfectibles, nous le savions. Afin de s'affranchir de problèmes de fuites, que nous ne pouvions à l'époque écarter, nous avons choisi de faire les tests en triplicat. Si un filtre, ou au pire deux filtres s'avéraient ne pas être parfaitement étanches, nous en avions un troisième. Raison pour laquelle, les résultats sont parfois différents pour une même analyse. Nous avons alors choisi, avec le laboratoire, de prendre le meilleur des résultats de la série. En effet, si un résultat est moins bon, pour des raisons d'étanchéité, à l'inverse, un bon résultat fait état d'un filtre parfaitement fonctionnel, et le résultat affiché est celui que n'importe quel filtre définitif aura. Tout est donc conforme et les taux de réduction affichés sont clairement ceux de notre filtre aujourd'hui.

Une autre phrase revient également en boucle dans l'article de Pure Filters, censé apporter toute la vérité. Il s'agit de celle qui explique que nos essais aujourd'hui donnent une photographie initiale en conditions contrôlées et ne valident pas une endurance chimique sur des volumes cumulés élevés. Oui et non.

Les nombreux tests réalisés pendant la conception de notre filtre ont validé la performance des filtres Ultimate Star Filter®. Néanmoins, nous ne pouvions pas les diffuser. Pour des raisons de coûts (comme expliqué plus haut) et de délai, nous avons décidé de programmer des tests initiaux sur 10 litres afin de pouvoir les communiquer. Ce qui ne veut pas dire que notre filtre n'est pas performant sur 3000 litres, comme vous semblez le dire à maintes reprises. La preuve en est : nos premiers tests sur 3000 litres sur les bactéries, virus et salmonelles et ceux sur 3200 litres sur le Chrome, Arsenic, Mercure, Plomb, Cuivre, Baryum, Cadmium, Fer, Nickel, PFOA et PFOS donnent des résultats remarquables.

Dans la section "Méthodologie et normes utilisées", vous écrivez qu'une partie de nos tests ont été réalisé par Wessling, accrédité ISO 17025, mais que d'autres essais ont été réalisés par SGS et que "...l’accréditation ISO 17025 n’est pas indiquée dans les documents que nous avons reçus. Variante si vous validez la preuve d’absence d’accréditation : « laboratoire non accrédité ISO 17025. " Il faut vraiment vouloir chercher la petite bête ! De plus cette information est fausse.

Il se trouve que SGS est un laboratoire international, bien plus réputé et reconnu que Envirotek, et que même l’antenne SGS-Xiamen a sa certification ISO 17025.

Ce qui est incroyable, c'est que Pure Filters critique quelque chose qu’ils ne présentent même pas sur ses documents ! Envirotek est-il certifié ISO 17025 ? Parce que le site de envirotek (https://www.enviroteklab.com/) ne répond pas, il est impossible de le vérifier...

Dans la section "Séries de contaminants testés et résultats significatifs", il est question, pour Coldstream®, d’analyses d'un "très large spectre". Certes, mais nous avons le même. Et voire mieux !

Parce que nous avons, en outre, testé les PFAS et les microplastiques, et que nous ne trouvons aucune information ni analyse à ce sujet sur leur site.

Pure Filters met également en avant certaines valeurs affichant des résultats modestes, comme c'est le cas pour le p,p'-DDE (> 90% quand même !), le sélénium à pH 6.5 (> 70%, mais > 97% pour le pH 8.5) ou encore le baryum à pH 8.5 (> 89% - 94% à pH 8.5). Effectivement.

Mais ces résultats sont déjà très significatifs pour ce type de polluants, et surtout, nous les avons testés aux pH exigés par la NSF®, ce que Pure Filters n'a pas fait. (Voir plus loin pour les explications). Par contre, les résultats sont excellents pour tous les autres polluants testés. Il est parfois plus facile de dire ce qui ne va pas, même si c'est une portion congrue, plutôt que de dire que tout le reste, la grande majorité, est excellent.

Dans la section "Sérieux et crédibilité des tests", Pure Filters reparle de la norme ISO 17025, sujet traité ci-dessus, et est ensuite écrit un paragraphe sur l'importance de l'identité du filtre testé. La demande est de fournir une photo en coupe de notre filtre, plutôt qu'une vue 3D, parce que cela permettrait plus de transparence et de confiance ! C'est vraiment chercher à tout prix quelque chose à dire.

En quoi la photo de notre filtre coupé apporterait de la transparence et de la confiance ? Notre filtre fait l'objet d'un dépôt de brevet et nous avons fait une vue 3D, qui représente exactement cela. Au fait, sur le site de Pure Filters, à part un dessin qui représente le filtre Coldstream, y a t-il une photo en coupe ?

Maintenant, abordons un point que, chez Star Water Filter®, nous trouvons hilarant.
A l'heure où nous écrivons cet article, est présent sur leur article de blog une longue diatribe au sujet de la crédibilité de nos analyses : "Un test de performance n’est valable que s’il porte exactement sur le filtre commercialisé. Cela inclut sa composition, sa structure interne, ses médias filtrants et son débit. Si un fabricant publie des résultats obtenus sur une cartouche différente, même légèrement, ces résultats ne peuvent pas être considérés comme valables pour le produit vendu. Or, la cartouche utilisée dans les tests SGS de Starfilters, telle qu’elle apparaît en photo dans les rapports officiels, montre un modèle standard à base de charbon compressé, sans preuve visible d’une membrane technologique avancée, contrairement à ce qui est mis en avant sur leur site. En l’absence de transparence complète, le consommateur ne peut pas avoir la garantie que les résultats affichés correspondent au produit réellement livré. Pour être rigoureux et transparent, il est essentiel que chaque donnée de test soit associée à un produit strictement identique à celui vendu. Sinon, la confiance est rompue, et la performance affichée devient discutable." Oui, le filtre pour lequel nous avons payé ce test est bien le nôtre. Quel aurait été l’intérêt de fournir un autre filtre? Cela n'a aucun sens.

Mais depuis le 25 août 2025, ce paragraphe a été effacé. Et pour cause... Ils se sont sûrement rendu compte, à la relecture de leur article, que sur les 2 analyses des filtres Coldstream® publiées sur leur site, la première montre une photo d'un filtre immergé dans une cuve, dont seul le haut est visible, et l’autre ne montre. aucune photo... Démonstration très convaincante du bon vieux proverbe “Balayer devant sa porte.”

Dans la section "Comparer les performances sur les Virus : ce que disent vraiment les tests", Pure Filters écrit : "Le test du virus MS2, utilisé pour certifier le filtre Starfilters, est une approche standardisée et valable, fondée sur un virus non pathogène. De son côté, Coldstream® a testé ses filtres sur un virus réel, le rotavirus, offrant une preuve directe d’élimination d’un virus pathogène. Cela reflète une démarche plus engagée, mais aussi plus exigeante scientifiquement." En fait, pas vraiment !

Tester un virus pathogène est peut-être utile pour développer un vaccin, mais ne présente aucun intérêt pour un test d'analyse de l'eau : les virus étant piégés par adsorption, ce qui compte c'est sa structure et sa taille. Le bactériophage MS2 et le rotavirus sont deux virus qui revêtent une grande importance dans les domaines de la recherche virologique et de la santé publique, mais leurs structures présentent des différences significatives. Entre autres, le diamètre du MS2 est de 20 à 27 nanomètres, tandis que celui du rotavirus est de 70 à 75 nanomètres. Du point de vue de l'interception physique, l'élément filtrant capable de filtrer le MS2 sera plus efficace pour filtrer le rotavirus. Le contraire n'est pas forcément vrai.

Peut-être n’ont-ils justement pas choisi le MS2 parce que sa taille est trop petite pour être interceptée par le filtre de Coldstream®  ? Le doute est permis.

D’ailleurs, circonspects quant à l’efficacité sur les virus du filtre Coldstream®, composé uniquement de charbon actif et de céramique, nous avons réalisé nous-même une analyse sur le filtre Coldstream FTO+. Nous avons demandé en ce sens au laboratoire SGS de procéder à un test sur le virus MS2 sur 100 litres. Et le résultat, consultable ici, confirme nos doutes. A 100 litres, le filtre Coldstream n’est efficace qu’à 64,3 % sur le virus MS2 !

Dans la section "Comparer les performances sur les bactéries : ce que disent vraiment les tests". N'ayant pas grand chose à dire, puisque nos tests sur 3000 litres sont aussi bons que ceux du filtre Coldstream, le seul argument trouvé est une chute des résultats à 2250 L. Effectivement.

Il y a une chute des résultats qui passent à 99.65% à 2250 L au lieu de 99,99% le reste du temps. Quelle affaire ! A ce propos, nous avons relevé de nombreuses chutes dans les analyses du filtre Coldstream® nous aussi. On en parle juste après.

Dans la section "Ce que prouvent les pages 6 à 14 du rapport Eurofins", il est écrit : "Ces tableaux listent la candidate list ECHA ; ils ne mesurent ni l’eau filtrée ni un abattement de polluants." Et bien oui, effectivement.

Le test REACH permet de vérifier qu'aucune matière dangereuse parmi les 247 listées en Europe ne se trouve dans le filtre. Nous ne disons pas autre chose. Par contre, nous pouvons nous féliciter de ce test. En revanche, sait-on ce qu'il y a dans le filtre Coldstream® FTO+ ? Est-on certain qu'il n'y a ni BPA, ni Phtalates, ni aucune matière dangereuse ? On ne sait pas, il n’existe aucune analyse.

Section "CONCLUSION", nous pouvons lire : "Enfin, les filtres Ultimate Star Filter® étant composés en partie de charbon actif, il est réaliste de recommander, comme pour tout filtre de cette nature – y compris les Coldstream FTO+ –, un remplacement tous les 6 à 8 mois." D'où sort cette affirmation ?

La durée de vie d'un filtre n'est pas une donnée universelle, elle dépend de sa conception, et des tests qui ont été réalisés pour le prouver. Il faut également savoir que la durée de vie d'un filtre n'est pas due uniquement à une saturation fonctionnelle, mais au fait que la plupart des éléments filtrants reposent sur une interception physique. Une fois les filtres obstrués, la pression de l'eau est insuffisante et l'eau ne peut plus s'écouler, ou très difficilement et le débit devient un point bloquant.

Nos filtres ont été conçus pour être utilisés au minimum pendant 6000 litres (3000 litres par filtre) et nous avons réalisé une analyse spécifique prouvant que même après 3200 litres, ils restent très efficaces.

Les filtres Coldstream® sont annoncés pour 1500 L et de 6 à 8 mois pour deux raisons principales : d'une part parce que le filtre est d'une technologie ancienne et limitée (céramique et charbon actif en poudre), et d'autre part parce que son débit est très lent (4 L/heure). En théorie, la poudre de carbone en vrac contenu dans la céramique a une surface totale plus importante qu’un bloc, ce qui lui permet un contact avec l'eau plus important. Mais le fait qu'elle soit en vrac entraîne un effet de canal. Lorsque l'eau passe à travers la poudre de carbone, elle cherche naturellement le chemin qui offre le moins de résistance, formant ainsi des « canaux ». La majeure partie de l'eau s'écoule à travers ces canaux, ce qui entraîne une diminution de l'efficacité globale et un taux d'élimination instable et imprévisible. Dans des conditions matérielles identiques, la fabrication de tiges de charbon actif fritté avec une structure stable évite l'effet de canal, et la structure poreuse uniforme oblige l'eau à passer à travers toute la couche de charbon actif. Cela garantit une utilisation à 100 % du charbon et un effet de filtration stable. Enfin le débit Coldstream® déjà lent à la base, va tellement s'amenuiser au fil du temps que le filtre sera inutilisable après quelques mois d'utilisation.

Notre technologie composite est innovante et n'est pas comparable à la céramique. La quantité et la qualité des charbons actifs utilisés ainsi que leur assemblage spécifique (et breveté), la présence de la membrane de nanofiltration, également chargée de charbon actif, ainsi que l'argent colloïdal contenu dans tout le filtre, lui confèrent une longévité bien plus importante. Sa conception brevetée à basse densité de charbon lui permet de conserver un débit important sur la durée. Des tests ont été réalisés pour cela.

Ensuite, les agents pathogènes ne peuvent pas se développer, et enfin le pouvoir d'absorption et d'adsorption du charbon actif et de la membrane combinés lui confère un pouvoir de rétention très important.

Comme à notre habitude, puisque nous prouvons tout ce que nous avançons, nous avons réalisé un test en passant 3200 litres d'eau du robinet, comme le ferait n'importe quel utilisateur. Puis nous avons pollué l'eau avec 12 polluants parmi les plus courants, y compris les PFAS, et nous avons testé l'eau en sortie. Après plus de 3000 litres, notre filtre retient encore 99% de tous les polluants. Ce qui prouve que notre filtre est toujours extrêmement efficace, même après 3200 litres.

Il est ensuite écrit : "Les essais en eau déminéralisée dopée (Wessling) isolent le média et produisent des abattements initiaux très reproductibles grâce au triplicat et à la présentation du meilleur des trois résultats — point positif — mais ils ne reflètent ni la complexité d’une eau réelle ni l’endurance sur des volumes cumulés — point négatif ; à l’inverse, la méthode à paliers jusqu’à 3000 L (Coldstream/Envirotek) documente la stabilité des performances au fil de l’usure — point positif — au prix d’essais plus longs et plus coûteux — point négatif."

Nous avons déjà parlé de la lecture des résultats plus haut. Par contre, parler d'essais coûteux nous fait sourire. Pure Filters n’est que revendeur des produits Coldstream®, et n’a pas dépensé un seul euro pour ces analyses. Par contre, nous avons engagé nos moyens et notre responsabilité dans des tests coûteux. A ce jour, nous avons dépensé 80.000 euros pour les analyses initiales, et plus de 100.000 euros pour les analyses sur 3200 litres qui sont en cours. Qui prend le plus de risques et qui est le plus engagé ?

Encore une fois, il est écrit : "Il est important de rappeler que ces filtres sont à base de charbon actif, un matériau dont l’efficacité diminue avec le temps. Une recommandation honnête et objective serait de les remplacer tous les 6 à 8 mois maximum, ce qui correspond à la réalité technique et aux standards du marché." Nous sommes parfaitement honnêtes, objectifs et même transparents. Tout est déjà écrit au-dessus.

Finalement, à court d'arguments, est écrit : "Par ailleurs, au moment où nous écrivons ces lignes,La paire de filtres Ultimate Star Filter® est affichée à 150 €. Chacun évaluera le rapport valeur/prix au regard des technologies comparables et des preuves publiées." Effectivement.

Ne comparons pas des filtres en céramiques que Pure Filters se contente de vendre, et notre travail acharné depuis 2 ans pour concevoir et fabriquer un filtre performant et innovant, ainsi que les 200.000 € dépensés pour offrir de la transparence et de l'objectivité sur des tests irréfutables.

Au final, d’un côté il y a 150€ pour 24 mois minimum, de l’autre, 86€ pour 6 mois. Ou 4 x 86€ pour ramener le prix des filtres Coldstream® à la durée des filtres Ultimate Star Filter®.

Ce qui fait 150€ vs 344€. La solution Star Water Filter® est donc deux fois moins chère que la solution Coldstream®.

Maintenant que nous avons répondu, permettons-nous, puisque c’est Pure Filters qui a lancé les hostilités, de faire quelques remarques.
Une idée revient en boucle dans l’article de Pure Filters, celle qu’ils privilégient la transparence absolue, la validation indépendante, l’objectivité et l’honnêteté. Voyons cela.

Le protocole de test Coldstream®

Nous pouvons lire : "- Rigueur scientifique : détails fournis pour chaque substance testée, par tranche de volume.". Chez Star Water Filter®, nous avons publié en toute transparence, et sans obligation, l'intégralité du protocole de test. Comment se fait-il qu'on n'en trouve aucune trace sur le site de Pure Filters ? Les analyses se limitent à un fichier PDF présentant des tableaux récapitulatifs, écrit par Coldstream®, et deux fichiers issus d'Envirotek, aux USA. La première concerne la réduction des acides haloacétiques, et donne certains détails. L’autre se concentre sur les autres polluants testés, mais ne stipule absolument rien. Pas de description du test, pas de données exploitables, pas de protocole.

Le test des métaux lourds Coldstream®

La norme NSF® 53 sur le test des métaux lourds, impose qu'un certain nombre de ceux-ci soient testés avec deux pH spécifiques et distincts, à pH 6.5 (acide) et pH 8.5 (basique). C'est le cas de l'Arsenic, du Chrome, du Mercure, du Plomb, du Cuivre, du Baryum et du Cadmium. En effet, à ces deux pH, le comportement de ces métaux lourds et leur adsorption n'est pas la même, et seul un test différencié permet d'apprécier la réelle efficacité d'un filtre à eau. Sur les analyses Coldstream®, une seule analyse a été effectuée sur l'ensemble des métaux lourds, et aucune mention n'est faite sur le pH utilisé. Si nous étions de mauvaise foi ou enclin à critiquer à tout va, nous pourrions dire que soit le protocole de test de la NSF® n'a pas été respecté ni utilisé, soit Coldstream® a choisi délibérément un pH neutre (7) pour réaliser ces analyses afin d'obtenir les meilleurs résultats possibles...

Les variations de résultat

Pure Filters s’étonne ensuite, sur le paragraphe concernant les bactéries, d'une chute ponctuelle inexplicable du taux de réduction des bactéries. Les analyses peuvent présenter des variations, au fil du temps, sans que nous puissions forcément l'expliquer. La plupart du temps, il s'agit d'une erreur d'interprétation, d'un mauvais report ou simplement d'un problème d'analyse. D'ailleurs, si nous regardons les analyses publiées par Pure Filters, on trouve de nombreux cas similaires, parmi lesquels citons les trois suivants à titre d'exemple :

Résultats pour 500L, 1000L, 1500L, 2000L, 2500L et 3000L :

  • Chlorodibromomethane : on passe de 2.2, à 1.5, à 2.1, à 2.8, à 5.2 et finalement, à 3000 L, on est à <0.1
  • Ibuprofène     : <0.01 - <0.01 - 9.6 - 5.8 - <0.01 - 3.2
  • Ciprofloxacin     : <0.01 - <0.01 - 4.7 - 5.9 - <0.01 - <0.01

Comme quoi, cela arrive même aux meilleurs !

PFAS

Pure Filters annonce que le filtre FTO+ élimine les PFAS. Où se trouvent les analyses ? Nous n'avons rien trouvé. On peut juste consulter des analyses sur les filtres ProOne et Pure Filters justifie cela en expliquant que jusqu’en 2024, les filtres Coldstream® FTO+ et ProOne G2.0 partageaient les mêmes matériaux et technologies de filtration. Comment en être certain ? Quelle est la preuve factuelle. Pure Filters a des doutes sur nos analyses en prétextant simplement que la photo sur le document ne correspondait pas aux filtres, et nous devons les croire sur parole alors qu’il s’agit de deux filtres différents ?

Le TFA

Sur cette page, il est mentionné : "Bien que les TFA n’aient pas été spécifiquement testés dans les laboratoires mandatés par Coldstream et ProOne, ils appartiennent à la famille des PFAS, également appelés "polluants éternels". Les tests effectués sur des contaminants similaires, comme le PFOA et le PFOS, ont démontré des taux de réduction supérieurs à 99,9 %, ce qui suggère fortement que les TFA seraient également éliminés avec une grande efficacité."

Quelle approximation et quel raccourci ! Le TFA est une molécule spécifique, et seule une analyse ciblée permet de prouver l'efficacité d'un filtre sur son élimination. C'est bien par ailleurs ce que Pure Filters répète à l'envie sur leur site. Alors non, il n’est pas sérieux de dire que le filtre Colstream® élimine les TFA sans preuve. Notre filtre, lui, a été testé spécifiquement sur les TFA, avec succès.

Microplastiques

Pure Filters annonce que le filtre Coldstream FTO+ élimine les microplastiques. Où se trouvent les analyses ?

Pesticides

Coldstream a testé de nombreux pesticides, très bien. Mais il n'y a aucun test sur le glyphosate, ni sur ses métabolites, pourtant très problématiques aujourd'hui dans les eaux Européennes. Rien non plus sur le chlordécone, lui aussi pourtant très incriminé actuellement, dû aux traitements passés sur les bananes dans les DOM-TOM et dont la présence est persistante, encore aujourd’hui.

Nitrates & Fluor

Pure Filters écrit : "De plus, les filtres FTO+ offrent une forte protection contre les nitrates..". Ou encore : "Pour ceux qui privilégient une filtration constante et efficace à tous les niveaux, y compris une protection contre les nitrates et un fluor stable....". Ou encore "...mais elles sont également reconnues pour leur capacité à réduire de manière significative les nitrates et à fortement diminuer le fluor."

Désolé de vous contredire, mais un filtre à eau à base de charbon actif et de céramique, n’est certainement pas le mieux équipé pour filtrer le fluor ou le nitrate. Pour filtrer efficacement le fluor, il faut un filtre contenant de l’alumine activée. Rien n’est dit sur le filtre Coldstream® FTO+ à ce propos. Contrairement à nous qui expliquons en détail cette particularité. Et nous avons même effectué un test de sécurité sur l’aluminium pour être vraiment certain de la parfaite innocuité de notre filtre.

Concernant les nitrates, toute la littérature scientifique à propos de son élimination est d’accord pour dire que le seul procédé efficace est l'osmose inverse, ou dans une moindre mesure une membrane à échangeuse d’ions.

Les résultats du filtre Coldstream® FTO+ sont donc très surprenants, même si l’efficacité sur ces deux polluants diminue très vite :

  • Nitrate : À 500 litres, le taux de réduction du filtre Coldstream® est de 66%, 59 % à 1000 litres, 52 % à 1500 litres et 29 % à 2000 litres.
  • Fluor : À 500 litres, la réduction est de 89%, 36 % à 1000 litres, 19 % à 1500 litres, 4 % à 2000 litres.

Quant au filtre Ultimate Star Filter®, les analyses ont bien été effectuées. Sujet traité sur cette page et sur cette page.

Les résultats, bien que positifs, ne sont pas significatifs. Et c'est normal, le charbon actif n'est pas adapté pour la filtration de ces composants. Seule l'osmose inverse ou l'échange d'ions (d'anions en l'occurrence) permet une efficacité importante.

Avis clients

Nous avons fait le choix délibéré, même si c'était un risque majeur avec un nouveau produit, de laisser la parole à nos clients, en mettant en place une collecte d'avis via le certificateur Avis Vérifiés, et ce dès le début. Nous n'avons rien à cacher et sommes capables d'assumer tout avis, positif ou négatif, parce que nous sommes sûrs de nos produits, que nous acceptons la critique, et surtout parce qu’en tant que fabricant, nous sommes en capacité de corriger tout problème qui pourrait survenir.

Sur aucune des deux boutiques, Pure Berkey et Pure Filters, il n’y a d’avis client. Les clients de ces boutiques n'ont visiblement pas le droit à la parole. Pour une société qui clame haut et fort que la transparence et la confiance sont les maîtres mots, c'est assez éloquent.

Conclusion

Nous n'aurions jamais imaginé être obligés d'en arriver là, de se justifier et de palabrer. Dès le début de ce projet, nous ne voulions qu'une seule chose, réaliser le meilleur filtre possible, sans se soucier des autres, en mettant en avant les qualités de nos produits. Et le prouver. Et laisser aux autres le soin de jouer à "qui a le meilleur". Passer autant de temps à répondre et à se justifier est une perte de temps et une dépense d'énergie que nous aurions souhaité mettre à meilleur profit.

Par contre, Pure Filters aime visiblement se comparer à tout le monde (ou presque), chercher des détails sans aucun intérêt et surtout qui n’apportent aucune information utile aux consommateurs, pour finir par dire qu’ils sont meilleurs, avec des arguments tirés par les cheveux.

Chez Star Water Filter®, nous ne clamons pas être le meilleur filtre au monde, seulement faire partie des meilleurs. Nous ne nous comparons pas, nous dépensons juste sans compter pour obtenir factuellement la reconnaissance de nos clients et leur satisfaction. Notre filtre est certainement perfectible, et nous travaillerons sans relâche pour qu'il finisse par devenir un filtre de référence, performant, sûr, facile à entretenir, et peu coûteux si l'on considère le prix du litre filtré. Voilà nos seules ambitions. Des évolutions seront certainement effectuées au fil du temps, nous ne nous asseyons pas sur nos acquis.

Alors chers confrères de Pure Filters, si vous avez du temps à perdre, cherchez encore, diffusez les informations que vous souhaitez, nous ne répondrons plus, nous tracerons notre route en n'oubliant pas notre ambition de départ : faire du mieux possible pour avoir le meilleur produit possible.

PS : Merci de corriger la photo de votre blog, qui ne ressemble en rien à notre filtre, nous vous en donnons cette fois-ci l'autorisation dont vous vous étiez passée lors de votre première publication, propriété intellectuelle oblige. Merci d'ajouter le "®" à Star Water Filter® et à Ultimate Star Filter®, ce sont des marques déposées, et merci d'écrire correctement "Star Water Filter®" au lieu de "Starfilter", ou "Star WF", ou simplement "Star". Merci également de bien vouloir mettre des liens vers notre site, vous hébergez nos documents de manière illégale, sans autorisation, en violation des règles de propriété intellectuelle, et vous avez déjà été rappelés à l’ordre par Wessling par courrier recommandé pour utilisation abusive de documents ne vous appartenant pas.

Star Water Filter®

Les contenus techniques publiés sur ce site sont rédigés et validés par l’équipe technique Star Water Filter®.

Ils s’appuient sur les analyses de laboratoires indépendants, les données de performance du filtre Ultimate Star Filter® et l’expérience acquise dans la conception et l’utilisation de systèmes de filtration par gravité.

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